
Elle annule ainsi le non-lieu prononcé en 2025 par des juges d’instruction parisiennes, qui avaient estimé les charges insuffisantes à l’encontre de l’ancienne Première dame, aujourd’hui âgée de 83 ans. Les parties civiles avaient rapidement contesté cette décision.
Veuve de Juvénal Habyarimana, dont l’assassinat le 6 avril 1994 a servi de déclencheur au génocide, Agathe Habyarimana reste une figure controversée. Son entourage politique de l’époque continue de susciter de nombreuses interrogations.
Selon plusieurs associations, elle aurait appartenu à l’« Akazu », un cercle restreint du pouvoir hutu accusé d’avoir joué un rôle central dans la planification des massacres. La relance des investigations pourrait ainsi raviver un dossier sensible aux fortes implications historiques et politiques.
Par Komi ABLÉ


