
Le lancement de l’enquête sur les crimes commis pendant l’apartheid en Afrique du Sud a été reporté. Initialement prévue pour le lundi 10 novembre, l’audience n’a pas pu se tenir en raison des objections soulevées par l’un des avocats impliqués dans la procédure.
L’investigation doit examiner les allégations d’ingérence selon lesquelles certains gouvernements post-apartheid, dirigés par des Noirs, auraient entravé les enquêtes sur les crimes commis durant le régime ségrégationniste.
Cette enquête, ordonnée en avril par le président Cyril Ramaphosa, fait suite à plusieurs décennies de pression exercée par les familles de victimes, qui reprochent aux autorités d’avoir négligé la justice transitionnelle.
Le système raciste de l’apartheid a officiellement pris fin en 1994, mais de nombreuses affaires, notamment des meurtres politiques et des disparitions forcées, restent encore non élucidées.
Par Komi ABLE


