
Lors de la marche de l’opposition du 9 août 2025, des partisans du PPA-CI ont proféré des propos xénophobes visant le président Alassane Ouattara, l’accusant de « petit Mossi » et l’invitant à « rentrer chez lui ».
Ces insultes ont relancé le débat sur les origines du chef de l’État et pourraient entraîner des poursuites judiciaires, selon le procureur de la République.
Face à cette situation, Laurent Gbagbo est sorti de son silence pour rappeler à ses militants l’importance de respecter la loi et de ne pas franchir les limites dans leurs manifestations.
Par Komi ABLE


