
Une décision inédite agite le monde culturel sénégalais. Le directeur du Grand Théâtre national a pris une mesure stricte contre certaines pratiques esthétiques au sein de l’institution.
Dans une note de service datée du 14 juillet, il est désormais formellement interdit au personnel de recourir à la dépigmentation de la peau et au greffage capillaire. Cette décision, selon la direction, vise à “préserver l’image de l’institution” et à promouvoir “l’authenticité culturelle africaine”.
La mesure fait déjà débat sur les réseaux sociaux, entre partisans d’une valorisation des identités naturelles et défenseurs des libertés individuelles.
Par Komi ABLE


